PAROLES DE CMM: Augmentation mammaire à 19 ans : et pourquoi pas ?

mercredi 1 avril 2015

Augmentation mammaire à 19 ans : et pourquoi pas ?

A tout juste 19 ans, celle que nous appellerons Anaïs pour des raisons d'anonymat vient de passer d'un bonnet A à un bonnet C.
Anaïs est une amie de longue date, elle a accepté que je la suive dans cette aventure de chirurgie esthétique. Elle m'a fait partager ses peurs, ses angoisses, ses espoirs, et elle a également accepté de répondre à mes questions. Témoignage.

C'est à Toulouse que commence notre périple d'un jour, nous sommes le Mardi 10 Février 2015 et c'est aujourd'hui qu'Anaïs va se faire poser ses implants mammaires. Il est 7h, la responsable des admissions de la clinique nous accueille, fait remplir à mon amie la paperasse administrative et nous dirige dans la chambre. Nous sommes dans l'unité de chirurgie ambulatoire, les patients rentrent le matin et ressortent le soir, sans passer de nuit à l'hôpital.

Une douche de Bétadine plus tard, nous y sommes, le chirurgien rentre dans la chambre, et demande à Anaïs d'enlever sa chemise de nuit pour dessiner au marqueur sur sa poitrine les endroits où il va inciser. Dans notre cas les incisions se feront sous le sein, pour que les cicatrices ne soient pas visibles. A noter qu'il existe également une technique d'augmentation mammaire par le téton, ou par l'aisselle, selon le chirurgien.


Anaïs est très angoissée. Pour la détendre, l'infirmière lui donne un décontractant musculaire. Puis une fois le cathéter fixé, c'est parti : direction l'opération.

Je ne suis pas autorisé à suivre mon amie au bloc, commence alors pour moi une longue matinée d'attente.

Une centaine de parties de Candy Crush plus tard, mon téléphone sonne : c'est le chirurgien qui m'informe que l'opération s'est bien passée et qu'Anaïs est en salle de réveil.

Quelques minutes après, le brancardier arrive dans la chambre, ma copine est encore un peu dans les vapes à cause de la morphine injectée en post-opération pour atténuer les douleurs. Mais l'essentiel est là : elle est en vie, souriante, et heureuse d'avoir enfin réalisé cette opération qu'elle voulait faire depuis longtemps.

En effet, Anaïs a toujours été complexée par ses seins, et ce, depuis le début de la puberté. Elle voyait toutes les filles autour d'elle passer du stade de cerise à clémentine, puis melon, voire pastèques pour certaines, alors qu'elle restait inexorablement au rang de bourgeon. Les années ont passé, et l'idée d'avoir une poitrine plus généreuse a fait son petit bout de chemin.
Depuis l'âge de 15 ans sa décision était prise : "dès que je serai majeure et que j'aurai réuni assez d'argent, je passe à l'acte". C'est tout naturellement cette année qu'elle a pris rendez-vous avec un chirurgien esthétique. Il l'a tout de suite mis en confiance et lui a expliqué toutes les démarches administratives à réaliser. Au total, sa nouvelle paire de seins lui est revenue à 3200 euros ce qui correspond à la rémunération du chirurgien et aux frais de clinique.

Après 4-5 jours difficiles de convalescence, Anaïs a pu reprendre le cours normal de sa vie, et enfin mettre des robes décolletées, puisqu'elle arbore désormais un joli bonnet C.

Si vous hésitez encore à vous lancer et que vous désirez de plus amples informations, n'hésitez pas à nous contacter via le compte Twitter ou la page Facebook du blog, c'est avec plaisir que je répondrais à vos interrogations.

paroles de JULIEN

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